| Luck's Cities | |
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Notes de Production. |
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L'idée de base de Luck's Cities était de créer une histoire originale et dans un cadre tout à fait privé, réservé à un "groupe d'initiés" comprenant principalement et logiquement moi-même. Je suis l'unique auteur de cette connerie. Attention ! Ce qui suit n'a pour but que de vous cacher la vérité vraie. Cette
série n'est pas inspirée de personnages ayant existés. Son objectif
n'est pas de faire de l'humour sur des gens (n'ayant pas existés)
présents dans ladite série. Elle permet au lecteur de s'instruire, de se
cultiver et d'apprendre à réfléchir durablement. Elle est tout aussi
utile pour bien cuisiner ses raviolis ou pour démonter une poignée de
porte fenêtre de chez Lapeyre. Elle ne s'inspire ni des aventures du Petit
Spirou, ni du Donjon de Naheulbeuk, ni de James Bond, ni
des Visiteurs, ni de Laurel et Hardy, ni de Starsky et
Hutch, ni des Aventuriers du Survivaure, ni de Syndicalisme
Hebdo, ni de Tintin et Milou, ni de la Cité de la Peur,
ni de Gaston Lagaffe et ni des Westerns Spaghettis.
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| Luck's Cities : Épisode 1 | |
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J'ai commencé à l'écrire au milieu des vacances d'été 2004 pour l'achever en octobre de la même année. Étant donné que j'ai un peu de mal à me souvenir de ce que je pouvais penser à cette époque, il est clair que l'exactitude des faits s'en trouvera contrariée. Malgré tout, je peux vous fournir quelques explications (en même temps vous êtes là pour ça...) : Le lieu de l'action : Meuzac. Le choix de Meuzac est tout simplement dû à la consonance très franchouillarde (à l'excès je dirais) du patelin. Rien qu'au son de la première syllabe, on entend le mugissement d'une vache. C'est vous dire le dépaysement... Les personnages de l'épisode : Damien (personne n'ayant jamais existée) Tede (être n'ayant jamais existé) sont les protagonistes de l'histoire. Interviennent aussi d'autres personnages importants : le Capitaine Richard, l'Adjudant Dardin (ne me demandez pas d'où viennent les noms, j'en sais rien moi-même) dans des rôles secondaires. Il y a aussi des petits figurants comme l'épicier, le brigadier chef et les autres gendarmes. L'histoire : on ne sait pas très bien ce qui
se passe au début... et c'est normal. Dès la première page, j'avais
déjà imaginé la fin. La fin uniquement puisque je ne savais pas comment
m'y prendre pour y arriver. Parce que c'est justement le côté original
de l'aventure : son écriture n'est absolument pas scénarisée, ni
préparée. En gros c'est de l'impro. Pas de brouillon ; pas de filet !
Niark ! J'aime le risque moi !
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| Luck's Cities : Épisode 2 | |
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Je l'ai entamé directement à la suite de la première partie, vu que je ne savais toujours pas si je pouvais publier Luck's Cities (oui, parce qu'il faut bien savoir que quelques détails compromettants s'y trouvent révélés). C'est pour cette raison que cet épisode est lui aussi sorti assez rapidement. On y perd donc notre cher boulet (le Capitaine Richard)
et son adjudant dépressif. On appelle les renforts tant bien que mal et
les gars du GIGN prennent les choses en mains. J'étais dans une forme olympique pour écrire cet épisode. Le petit discours d'entrée sur le goût des clopes donne tout de suite la couleur : les deux majors sont tout aussi allumés que le duo de choc. Arrivé en force d'un nouvel élément : le gamin blasé, alias Herbert-Charles-Henry-Austuste-Thibalt de la Faustine-Saint-Emilien. Ce nom également a été réfléchi puisqu'il servira à comprendre deux trois petites choses dans l'épisode 3. Et c'est l'objet de l'enlèvement accidentel, enlèvement annoncé de façon très brève, de manière à surprendre le lecteur. L'effet recherché : création de situations d'incompréhension et installation d'un personnage neutre au centre de l'affaire. C'est ce même personnage qui devient, au delà du cambriolage de la pizzeria, le principal moteur de la suite de l'histoire. Passage très travaillé : le rêve de Damien, qui fait contraste avec le style maladroit (et voulu) utilisé habituellement. Les pulsions évoquées ne sont pas reprises dans les autres épisodes. Ce passage est cependant très beau et je veux le garder. N'insistez pas, ce n'est pas négociable ! Au début, j'ai eu envie de faire crever le môme mais je me suis ravisé et j'ai transformé ça en rêve onirique. Voilà. Maintenant vous avez le droit de passer à l'épisode 3.
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| Luck's Cities : Épisode 3 | |
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Peu d'idées pour celui-là, qui n'est qu'une succession de dialogues. Peu d'actions, moins de situations tordues que dans les précédents. Il a été achevé le Vendredi 11 Mars à 18h30. Il a pris plus de temps que les autres car, même si j'avais une piste concernant le machin de dix ans, il m'a fallut poursuivre et trouver une suite logique aux évènements de la veille. Bref, enchaîner sur le fameux rêve n'était pas évident. Et j'ai dû recourir à mon extraordinaire imagination pour éviter de tomber dans un drame de sang. Passage mémorable : l'explication de Gaël au sujet du fameux "surnom". Où il tente de décoder un des plus grands mystère de cette décennie. Au fait, si vous avez trouvé la véritable origine du surnom, et bien je vous offre le droit de rejouer. J'ai également fait une découverte mystérieuse et fortuite. J'étais en train de dresser la carte des déplacements de mes persos lorsque, attiré par le nom d'un petit bled, je stoppai net mes activités. Je venais de découvrir un village tristement nommé : Neuvialle. J'en lâchai mon crayon. Je voulais évidemment confirmation, malheureusement, je perdis des yeux la localité. Je tentai alors de la rechercher. Le choc n'en fut que plus grand : imaginez un village nommé Neuvialle. Parfait. Et maintenant imaginez un deuxième village nommé Neuvialle. Oui, vous faites comme moi : vous courrez vous réfugier sous votre canapé ikea en claquant des dents. L'effet de panique s'estompant, j'ai pris une règle de 20 centimètre et j'ai tracé une ligne parfaitement droite, traversant les deux villages. Eh ben, vous me croirez, vous ne me croirez pas ; l'axe ainsi obtenu se prolongeait, rectiligne, jusqu'à... Meuzac. "Qui y a-t-il d'étonnant dans tout ceci ?" me direz-vous. Eh bien figurez-vous que justement, je connais un Neuviale (avec un seul L, mais quand même...) ! La coïncidence est troublante...
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| Luck's Cities Épisode 4 : Attaque de la Défense par l'Intérieur | |
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Réalisé entre le Mercredi 20 juillet et le Samedi 13 août 2005, ce n'est pas l'épisode le plus abouti de la série (même s'il me semble mieux écrit que les autres) mais c'est celui où tout s'accélère enfin. Effectivement, depuis quelques temps nos trois compères pataugeaient un peu dans la semoule, reflétant l'amollissement du scénario d'une part, et de l'auteur d'autre part. Donc j'ai réussi à dégoter une méthode de travail assez originale puisque cette fois-ci, j'ai écrit en musique en appliquant un morceau particulier sur un passage particulier. Par exemple, pour donner un peu de rythme à la course poursuite entre le couple anglais et la police, j'ai utilisé une musique de James Bond, intitulée Backseat Driver (Le conducteur du siège arrière, en anglais). Idem pour le face à face entre Damien et l'épicier, où là j'ai mis en fond sonore L'Homme à l'Harmonica, d'Ennio Morricone. Disons que ça m'a motivé et puis... je pensais à ce moment là qu'avec une bonne bande son, il y aurait des chances pour que Luck's Cities soit adapté à l'écran... :-)) Alors... euh... à part ça qu'est-ce que je peux raconter d'intéressant sur cet épisode... hum... ah oui ! L'inscription sur le magazine porno que feuillette Dupain est un clin d'œil aux gens de mon groupe d'espagnol, j'ai trouvé ça amusant de le glisser là... Quoi d'autre ? Euh... pfff... ouais ! Vous avez pu constatez que je n'ai pas utilisé de notes de bas de page cette fois-ci. C'est normal puisque je m'étais dit alors que ce serait l'occasion pour les mettre dans les notes de production. Or, je me rends compte que c'est absolument inutile car je ne sais pas du tout quoi y écrire. Oui, c'est un comble, j'en suis bien conscient. Mais vous inquiétez pas, je vais trouver une anecdote dans pas longtemps... attendez ça vient... ah ben voilà ! Ca c'est un truc intéressant ! Figurez-vous que les pages... hum... (attendez je compte) que les pages 2 à 5 ont été écrites pendant ma séance quotidienne de bronzage landais. Comment ça "on ne voit pas la différence entre avant et après le bronzage" ? Tiens, j'ai oublié de causer des personnages
de l'épisode... Bon donc nous avons la magnifique intervention de la
Baronne de Bussy qui cherche désespérément à mettre la pression sur
nos gendarmes. Manque de pot, elle tombe sur le major Dupain. C'est, avec
la nouvelle grande tirade de Damien, LE passage qui m'a inspiré le plus.
Si je n'avais pas respecté le quota de pages que je m'étais fixé, j'en
aurais écrit des kilos, tellement j'avais envie de l'enterrer cette
pauvre Baronne ! J'aurais poursuivit mon délire par des lancers de cacahuètes,
venant de tout le personnel de la gendarmerie. Mais comme je vous le
disais, le total des quarante pages pour les quatre épisodes aurait été
dépassé et il aurait fallu que je rééquilibre le cinquième épisode.
NB : celui-ci totalise 11 pages, bénéficiant ainsi du titre de plus long
épisode de la série (pour le moment). En effet, il fallait rattraper la
page perdue au cours de l'épisode 2 qui en comptait 9. Il y a un autre clin d'œil dans ce même passage du cassage de la Baronne, à savoir : le coup de la cuvette en émail, qui rappelle vaguement une expérience farfelue, parue sur un forum dont j'ai oublié le nom. C'est un rajout de dernière minute. Un autre détail : la disparition mystérieuse du caméraman de l'équipe Meuzacoise. Celle-ci sera l'objet de ce que j'appelle désormais un "Bonus Text". Et puis, évidemment (comment diable ai-je pu ne pas y penser !), on fait ici plus ample connaissance avec les occupants de la Fiat Panda orange, petite voiture que je connais très bien puisqu'il en passe une devant chez moi presque tous les jours. Des fois, l'inspiration ne tient pas à grand chose... ;-) Alors LE gros problème, ç'a été de me
remettre à l'anglais pendant les vacances. J'avais songé à une
réplique de Damien sur son ancienne prof d'anglais (petite, ridée, avec
des cheveux noirs, des lunettes, un tailleur des années 30 et des bijoux
partout) mais j'ai finalement abandonné le concept parce que ne faisait
pas Naturel du tout. Pour terminer, le trip de Damien sur l'éradication de la menace terroriste n'a aucune valeur dans l'histoire. C'est juste un petit coup de gueule sur ce que l'auteur a pu entendre sur un certain forum, dénonçant le capitalisme comme un fléau responsable de tous les malheurs du monde. Ca m'a fait marrer alors j'ai tourné ça en dérision. Personnellement, je crains que les gens qui soutiennent cela n'aient pas une conscience élevée de se qui se passe sur terre. En tous cas, afficher le capitalisme comme une cause immédiate du terrorisme me parait complètement Absurde. Et prendre au sérieux ce genre de prétexte me parait complètement con. J'arrête là pour l'épisode 4... Ah non ! Juste un mot pour vous dire que c'est aussi le premier épisode à avoir un titre (c'est aussi un ajout de dernière minute, sur un coup de tête). Voilà. Bonsoir à tous ! |
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| Luck's Cities Épisode V : Révélations | |
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Ce sera le dernier de tous. Alors, qui aura-t-il dedans ? C'est une bonne question et, avant que vous vous torturiez inutilement l'esprit, je vais vous donner quelques pistes de réflexion :
Restera ensuite à savoir quel sera le verdict pour Damien et Tede. Mais ne vous avancez pas en conjectures là-dessus et réfléchissez plutôt sur les points cités plus haut. En Bonus de cet ultime épisode, vous trouverez un plan détaillé des déplacements des majors et de Damien et Tede. Patience... :-)) | |
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| Luck's Cities : L'Article Oublié | |
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C'est un article... mais oublié. Oublié par tous, sauf par moi. Seules cinq personnes y ont eu accès (pour mon plus grand bonheur d'ailleurs), dont mon chat. On y trouve un aperçu de cette secte, spécialisée dans la connerie en tous genre, soi-disant "Teskeguiste". Damien y est au mieux de sa forme (dans tous les sens du terme) et se déchaîne implacablement contre un réverbère. C'est atroce, mais l'expérience m'a traumatisé alors j'ai besoin d'en parler... Le psychiatre qui me suis depuis 3 ans me dit que ce n'est pas grave qu'il faut que je mange beaucoup, que je boive beaucoup et que je guérisse beaucoup pour que je puisse le payer beaucoup et rapidement parce qu'un psychiatre c'est cher est que lui, il a envie de voir non seulement les résultats mais aussi son argent et que c'est pas comme ça qu'il achètera une piscine à Priscilla, sa fille de 46 ans, pour qu'elle essaye enfin la "bouée dauphin" plaquée or que sa mère, Jacqueline, lui a généreusement offert pour Noël. Mais en fait, il n'y a pas tout ça dans l'Article Oublié...
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